La réserve cognitive, une façon de protéger son cerveau ?

La réserve cognitive

La réserve cognitive : un facteur protecteur important

Protéger son cerveau de la maladie d’Alzheimer ? Cela semble impossible et pourtant, la réserve cognitive existe !

La réserve cognitive : c’est quoi ?

La réserve cognitive est un concept très important. Il repose sur l’hypothèse que le cerveau peut faire face aux lésions cérébrales. Soit en utilisant ses réseaux neuronaux préexistants, soit en activant de nouvelles connexions neuronales.

A notre naissance, nous avons un stock de neurones, mais nous le perdons petit à petit. Pourtant, nous sommes capables de réaliser tous nos apprentissages pendant l’enfance et d’augmenter nos performances à l’âge adulte. Les scientifiques pensent que cela est dû à notre réserve cognitive qui se développe jusqu’à 25 ans. Elle est ensuite stabilisée ou augmentée à l’âge adulte. Grâce à la consolidation des réseaux neuronaux existants qui les rendent plus efficaces, et grâce à une compensation des réseaux altérés par de nouveaux réseaux cérébraux.

Comment protéger mon cerveau ?

La réserve cognitive est dépendante du niveau d’éducation, de l’activité professionnelle, des activités de loisirs et des interactions sociales tout au long de la vie. Son rôle doit donc être pris très au sérieux dans la prévention de la maladie d’Alzheimer.

Des activités stimulantes intellectuellement vont permettre de l’entretenir. Faire des jeux de cartes par exemple est utile. La pratique d’activités artistiques, le suivi de conférences etc… sont aussi des activités stimulantes pour le cerveau. Mais pas seulement ! Les interactions sociales peuvent aussi permettre de l’entretenir.  Les sorties entre amis, les activités communautaires, la participation à la vie d’une association en tant que bénévole… sont recommandées.

En travaillant et en développant sa réserve cognitive, il sera possible de consolider ses réseaux neuronaux et de les rendre plus efficaces. Face à la maladie d’Alzheimer, cette réserve permettra la mise en place de mécanismes de compensation pour faire face au développement des lésions cérébrales. Cela permettra de retarder l’apparition des symptômes.

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