Vous pouvez consulter les descriptions et les résultats des projets retenus en 2007 par la Fondation Vaincre Alzheimer.

Créée en 2005, la Fondation Vaincre Alzheimer est une Fondation Reconnue d’Utilité Publique. L’organisation finance chaque année la recherche scientifique d’excellence en France. En soutenant les projets les plus prometteurs, grâce à vos dons, la Fondation espère contribuer à la découverte d’un traitement efficace contre la maladie d’Alzheimer.

Dr. Jean-Charles Lambert

INSERM, Institut Pasteur – Lille

Possible association des gènes du collagène avec la maladie d’Alzheimer ?

La génétique des formes les plus communes de la maladie d’Alzheimer apparait complexe. A ce jour, seul le gène de l’apolipoprotéine E (APOE) est reconnu comme un déterminant génétique majeur de ces formes communes même si de nombreuses études ont été réalisées pour découvrir de nouveaux facteurs génétiques.

Nous avons postulé que des gènes différentiellement exprimés dans le cerveau des malades par rapport à celui de personnes non démentes et localisés dans des régions chromosomiques reconnues d’intérêt pour la maladie d’Alzheimer, étaient potentiellement des gènes candidats pour la pathologie.

1er Novembre 2007 – 31 Octobre 2008

39 625€

Dr. Thierry Pillot

Institut National Polytechnique de Lorraine, Lipidomix – Nancy

Validation fonctionnelle d’une stratégie thérapeutique pour la maladie d’Alzheimer

Notre objectif est d’étudier l’intérêt fonctionnel de l’administration en continu de peptides neuroprotecteurs in vivo, afin de prévenir les dommages des neurones (dûs aux oligomères d’Aβ solubles) ainsi que les déficits comportementaux et cognitifs présents dans les modèles expérimentaux de la maladie d’Alzheimer.

Pour garantir une administration à long terme ainsi que des concentrations locales élevées de peptides neuroprotecteurs, en particulier dans les structures cérébrales comme l’hippocampe, nous avons choisi de développer des cellules exprimant et sécrétant l’agent thérapeutique, suivi de son encapsulation dans des billes d’alginate et son implantation sélective dans le cerveau.

La sécrétion in situ de ces facteurs à partir de cellules incorporant l’alginate doit assurer une protection contre la toxicité de l’Aβ vis à vis des neurones voisins et, éventuellement, vis-à-vis de structures plus éloignées dans le cerveau.

1e novembre 2007 – 31 octobre 2008

40 000€

Prof. Dr. Charles Duyckaerts

Hôpital de La Salpêtrière – Laboratoire de Neuropathologie Escourolle – Paris

Etude des lipides associés à la protéine Aβ et aux plaques amyloïdes

La sécrétion physiologique du peptide Aβ soulève une difficulté: enchâssé dans la membrane cellulaire pour un tiers de sa séquence, il ne peut la quitter sans l’aide de partenaires capables de se fixer à sa partie hydrophobe. Il précipiterait sans délai, et ne pourrait pas faire l’objet d’une clairance physiologique. Le peptide Aβ, injecté seul, n’induit pas la formation des lésions. En revanche, la surproduction endogène de peptide Aβ, chez la souris transgénique, cause une cascade d’événements responsables de l’apparition des lésions. Le peptide Aβ produit in vivo semble donc associé à une ou plusieurs molécules nécessaires au développement de la pathologie. Celles-ci sont mal connues. Nous avons testé l’hypothèse selon laquelle la sécrétion et le transport du peptide Aβ fait appel à une interaction avec le cholestérol et son transporteur, l’apolipoprotéine E.

1er Novembre 2007 – 31 Octobre 2009

80 000€