Des consignes claires

Les consignes (une à la fois) devront être données le plus clairement possible, sans précipitation, avec un vocabulaire simple.
Supprimez les bruits pouvant parasiter l’attention du malade quand vous formulez une consigne (par ex : radio, TV)
N’oubliez pas  l’importance du ton de la voix, du débit de parole, du langage non verbal, un sourire par exemple et de l’humour (souvent conservé longtemps chez le malade).

Loisirs et activités physiques

La détente et les loisirs sont extrêmement importants pour les malades. Malgré la maladie, ils peuvent encore prendre plaisir à l’existence. Seule la manière de se détendre et de s’amuser est différente par rapport à “avant”. Essayez de trouver des activités qui soient amusantes et synonymes de détente, tant pour vous que pour elle et qui lui permettent de stimuler et canaliser son énergie.
Pensez à les lui faire écouter ses musiques et chansons préférées.

L’activité physique a souvent un effet apaisant sur le malade, mais ses possibilités sont limitées. Ne le forcez pas s’il n’en a pas envie. La marche constitue une excellente forme de dépense physique. Essayez d’amener la personne à effectuer une courte promenade quotidienne, de préférence en empruntant toujours le même parcours et à la même heure. Pour un malade d’Alzheimer, il est important de se retrouver dans un environnement familier. Tout en marchant, évoquez ce que vous voyez, les bruits que vous entendez, les odeurs que vous sentez.

N’oubliez pas que vous avez affaire à des adultes et évitez absolument les jeux enfantins, les amusements puérils. Les jeux avec les enfants ou les animaux de compagnie apportent souvent une grande satisfaction au malade mais ne le laissez jamais seul avec des jeunes enfants ou des animaux familiers.

S’adapter à l’évolution du malade et valoriser ce qui a été réalisé

L’accompagnant devra donc agir avec douceur et patience, en valorisant ce qui a pu être accompli par le malade, même si ce n’est pas parfait et garder en tête qu’avec le temps, il faudra régulièrement s’adapter à la diminution des facultés et simplifier les activités.

Vous pouvez imaginer une version simplifiée de ses passe-temps d’avant. Si elle était grande amatrice de lecture, elle prendra plaisir à feuilleter des livres ou des magazines, même si elle n’est plus capable de comprendre le langage écrit.